30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 18:19

 

Depuis Salmon Fishing in the Yemen (Partie de pêche au Yémen, pour l'édition française) qui a été un véritable coup de foudre, chaque nouveau roman de Paul Torday me laisse un petit goût amer. Son second roman, The Irresistible Inheritance of Wilberforce ( Descente aux grands crus pour l'édition française) avait été une franche déception.

 

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Le dernier en date, The Hopeless life of Charlie Summers (littéralement : La vie sans issue de Charlie Summers), que je termine tout juste, reste un bon roman, mais je reste sur ma faim, rien à voir avec le premier coup de foudre. J'en recommande cependant la lecture. L'humour et la justesse du trait la rendent agréable. L'analyse du monde de la finance et des rouages de la crise financière qui sous tend le roman est extrêmement juste. Il est construit sur un parallèle entre la vie de Charlie Summers, un « raté» et celle du narrateur, Hector Chetwoode-Talbot, Eck pour les intimes, qui, après une première carrière dans l'armée, rejoint un hedge fund.

 

EXTRAITS

 

 

PROLOGUE

 

English

« No one knew where the money really was: it was everywhere and it was nowhere, It was a wonderful time to be in the business. We called our industry a « Financial services » because that had a nice ring to it: as if we were a group of grey, respectable bankers, cautiously managing your money and avoiding risk. But, while there were still a few of those around, most of them had been sidelined, or forced to early retirement owing to their lack of panache and imagination. »

 

 

 

Français

 

« Personne ne savait ou l'argent était réellement : il était partout et nulle part. C'était le moment idéal pour être de la partie. On appelait notre industrie « les Services Financiers », parce que ça sonnait bien, ça sonnait comme si nous étions un groupe de banquiers ternes et respectables gérant précautionneusement votre argent en évitant les risques. Mais, s'il en restait encore quelques uns de cette espèce, la plupart avaient été mis au placard ou en préretraite, en raison de leur manque de panache et d'imagination. » (Traduction © www.verdelivre.com)


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Published by verdelivre.over-blog.com - dans d'Outre-Manche
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commentaires

maude 01/02/2011 10:12


Merci de ta visite sur mes pages et bon vent dans l'aventure de ver de livre(s)!